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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 22:22
Les moyens pour la sécurité sont-ils suffisants? par sjroche @ 11/15/2013 – 17:56:18 Le Dauphiné Libéré. 15 novembre 2013. Propos recueillis par Vanessa Laime. Question: Les moyens pour la sécurité sont-ils suffisants? Réponse: Les syndicats de police sont dans leur rôle lorsqu'ils réclament plus de moyens, des rémunérations plus élevées, plus d'agents. Mais qui va payer pour tout cela? Et, surtout on ne sait pas pour quel service réel on paie d'avantage, car on ne sait pas mesurer la sécurité liée à ces dépenses. Qui peut dire combien de "sécurité" est produite à quel coût par les grandes forces publiques nationales? Personne. Aujourd'hui la Cour des comptes met en garde contre la poursuite de la dérive des dépenses de sécurité intérieure, contre l'accumulation d'avantages et recommande une pause salariale pour policers et gendarmes. Question: la police et la justice demandent des moyens... Tout responsable de service dit qu'il pourrait faire plus s'il avait plus de moyens, c'est naturel et compréhensible. Mais faire plus n'est pas forcément améliorer son efficacité. Il n'existe pas de preuve empirique que l'augmentation des moyens de la police améliore la sécurité des citoyens. Si l'on regarde l'évolution des délinquances dans les pays riches, on remarque que les pays qui ont diminué ou fait stagner leur nombre d'agents ont connu la même baisse que ceux qui l'ont augmenté. Même la satisfaction du public n'est pas déterminée par la quantité de policier. La France a déjà beaucoup de policiers et gendarmes pour 1000 habitants. Ce n'est donc pas le problème. Question: Le manque de moyens financiers et matériels peut être préjudiciable? Plus de moyens c'est la solution de facilité. Dire "donnez nous plus pour continuer à travailler comme avant", dans une période d'austérité budgétaire, cela ne suffit plus. Il faut trouver des nouvelles manières de faire. La question essentielle est des moyens pour quoi faire exactement? Ce qui est important c'est de mieux utiliser les ressources existantes, corriger les inégalités entre zones, arbitrer les besoins entre services, rationaliser les coûts des unités mobiles (s'en servir comme pompiers des banlieues n'est pas une solution durable), les implantations des gendarmes. Sans changer l'organisation actuelle, on ne peut pas faire mieux, même avec plus de moyens. La police et la gendarmerie sont de veilles organisations, et les réformes successives n'ont pas été assez loin. Ce qui est préjudiciable, c'est de ne rien changer. C'est la responsabilité des leaders politiques d'agir.
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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 17:54
[Exclusif] Police municipale : Manuel Valls détaille son plan d’action Par H. Jouanneau Publié le 18/09/2013 Dans un entretien exclusif au Club prévention sécurité de la Gazette des communes, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls s'exprime sur le rôle et la place des polices municipales dans le paysage de la sécurité. Et passe en revue les chantiers en cours : mutualisation, police territoriale, expérimentation radio. S’agissant du volet social, le ministre affirme que « les dossiers sont techniquement prêts ». Le nombre de policiers municipaux en France ne cesse d’augmenter. On en dénombre aujourd’hui 20 000, soit deux fois plus qu’il y a 20 ans. Quelle est aujourd’hui leur place dans le paysage de la sécurité ? Les polices municipales sont des acteurs à part entière de la coproduction de sécurité qui interviennent en complémentarité avec les forces de sécurité de l’Etat. Toutes les polices municipales ont en commun d’assurer des missions de police administrative et de police du code de la route. Par leurs actions de prévention, de présence dissuasive, de médiation mais aussi de répression, elles sont des acteurs déterminants pour assurer la tranquillité publique et la sécurité de nos concitoyens. Les missions assignées aux policiers municipaux varient d’une commune à l’autre, d’un maire à l’autre. Certains y voient une nouvelle police de proximité vouée au traitement des petites incivilités et au dialogue avec la population tandis que d’autres veulent en faire une force d’appoint aux policiers et gendarmes nationaux dans la lutte contre la délinquance. Quelle doit être la doctrine d’emploi des polices municipales ? La diversité des missions confiées et des moyens affectés aux polices municipales relève des choix des maires. On peut certes aspirer à une certaine harmonisation, mais il ne saurait être question de s’engager dans la voie d’une uniformisation qui nierait cette diversité et serait en outre contraire au principe de libre administration des communes. Si l’Etat ne peut pas imposer une doctrine d’emploi nationale, je serais en revanche favorable à ce que chacun des maires ayant décidé de se doter ou disposant d’une police municipale puisse faire délibérer son conseil municipal sur une doctrine locale d’emploi rappelant les missions qu’il souhaite assigner à ce service et que cette délibération soit annexée à la convention de coordination. Au-delà de cela, je souhaite qu’une fois qu’il aura été procédé au toilettage des textes et à la création d’un cadre d’emploi unique regroupant policiers municipaux et gardes champêtres, un travail soit mené par le ministère de l’Intérieur, en étroite concertation avec l’Association des maires de France (AMF), pour répertorier l’ensemble des missions susceptibles d’être confiées aux futurs agents territoriaux de police municipale. Les organisations syndicales s’inquiètent du danger croissant auquel les policiers municipaux seraient exposés. Certaines revendiquent un armement obligatoire. Quelle est votre position ? Je suis conscient des risques inhérents aux missions accomplies par les forces de sécurité sur le terrain. C’est aux maires de décider si les policiers municipaux doivent être armés ou pas. Les policiers municipaux d’Evry le sont, choix que n’ont pas fait d’autres villes et qui n’est pas une question de taille : le maire de Bordeaux ne souhaite pas armer sa police municipale et celui de Lyon l’a fait. La décision doit relever du pragmatisme et non de principes. Elle doit essentiellement tenir compte des réalités du terrain. Je note en outre que les organisations syndicales représentatives des personnels sont partagées sur ce sujet. La mort d’Aurélie Fouquet, jeune policière municipale abattue en mai 2010 sur l’autoroute A4 par des braqueurs en fuite, a révélé le manque de communication entre policiers municipaux et policiers nationaux. Comment améliorer la coordination entre forces de police ? Pour nous tous, la mort d’Aurélie Fouquet est un drame et j’ai eu l’occasion de lui rendre hommage en mai dernier. Je suis conscient de la nécessité de fluidifier les transferts d’information, particulièrement dans les situations d’urgence. Il faut que les forces de sécurité de l’Etat puissent informer sans délai les policiers municipaux d’événements qui peuvent mettre en cause leur sécurité, comme il est impératif que des policiers municipaux, qui s’estimeraient en danger, puissent alerter leurs collègues policiers nationaux. J’ai donc souhaité qu’une expérimentation soit lancée sur le terrain. Mais la coordination ne saurait se résumer aux communications radio. La signature de conventions de coordination est prévue par les textes. Aux termes de l’article L 512-4 du Code de la sécurité intérieure, elle est obligatoire dès lors que le service de police municipale compte au moins 5 emplois. Elle est une condition nécessaire à l’armement des agents de police municipale ainsi qu’à leur travail de nuit entre 23 H et 6 H. Je pense nécessaire de dynamiser les conventions de coordination pour améliorer les possibilités d’une coopération opérationnelle renforcée en fonction des situations locales. Un décret de 2012 a prévu des conventions-types dont les autorités locales et le représentant de l’Etat doivent s’inspirer. Début 2013, j’ai signé une circulaire aux préfets leur demandant de substituer progressivement des conventions de nouvelle génération aux anciennes en effectuant un diagnostic local de sécurité. Selon cette circulaire, ces conventions d’une durée de 3 ans, au lieu de 5 précédemment, devront être reconduites par voie expresse. Elles comportent, au choix des signataires, la possibilité de mettre en œuvre une coopération opérationnelle renforcée dans le domaine du partage des informations, de la vidéoprotection, de la communication opérationnelle, de la formation au profit de la police municipale. Vous évoquez le lancement d’une expérimentation visant à améliorer l’interopérabilité des communications radio. Quelles seront les communes concernées ? Après une période d’échanges et de réflexion entre les différents services concernés, une expérimentation a été lancée le 4 septembre dernier. Elle sera réalisée, en zone de police, à Evry, et dans les communes du Grand Nancy. En zone de gendarmerie, elle concernera Libourne et Annecy-Le-Vieux. Il s’agit à la fois de cerner les besoins de terrain, qui peuvent être différents d’une commune à l’autre, d’apprécier la faisabilité technique et d’appréhender les mesures d’accompagnement qui devront être mises en place (mise à disposition et maintenance des matériels, procédures d’utilisation, formation, financement…). Cette expérimentation est prévue pour durer au maximum un an. J’attends qu’à l’issue de cette expérimentation nous disposions de tous les outils nécessaires à une généralisation dans les communes dont les maires en feront la demande. Dans un rapport paru à l’automne 2012, que vous leur avez confié, les sénateurs (PS) René Vandierendonck et (UMP) François Pillet préconisent la transformation de la police municipale en « police territoriale ». Y êtes-vous favorable ? Les sénateurs Pillet et Vanderiendonck ont préconisé dans leur rapport d’intégrer au sein d’un même cadre d’emploi les agents de police municipale et les gardes champêtres. Ils ont confirmé cette préconisation dans une proposition de loi enregistrée à la Présidence du Sénat le 26 avril 2013. Je souscris totalement à cette volonté de plus grande cohérence dans l’organisation, de meilleure visibilité pour le public, de rehaussement statutaire pour certains agents territoriaux. Mais je tiens à signaler que cela se fera à niveau de compétences constant. Les gardes champêtres accomplissent un travail remarquable et font preuve d’un véritable savoir-faire qu’il faudra préserver. J’ai d’ailleurs demandé à mes services de veiller à ce que cette évolution statutaire aboutisse à un véritable enrichissement des missions, dans l’intérêt des agents territoriaux, bien sûr, mais également des municipalités qui les emploient. Vous vous êtes plusieurs fois exprimés en faveur des polices intercommunales. Leur développement constitue d’ailleurs l’une des propositions des deux sénateurs. Toutefois, de nombreux maires rechignent à céder leurs pouvoirs de police aux structures intercommunales. Comment les convaincre ? Je suis personnellement favorable à ce mouvement de développement des polices intercommunales, même s’il procède par étapes. Je me suis exprimé sur ce thème au Sénat, le 24 janvier dernier. J’indiquais alors, qu’à mon sens, la mutualisation intercommunale permettrait de mieux adapter l’action des policiers municipaux aux variations, dans l’espace et dans le temps, des besoins de présence et de régulation de proximité, ainsi qu’aux évolutions de la délinquance qui n’ont que faire des limites communales. Les polices municipales des transports me semblent être un exemple particulièrement significatif. L’intercommunalité offrirait également une plus grande souplesse dans l’emploi des effectifs qui pourraient, par exemple, être mobilisés pour la gestion de certains évènements sportifs ou culturels concernant telle ou telle municipalité. Cette forme de mutualisation profitera aussi aux petites communes qui, autrement, n’auraient pas les moyens de se doter d’une police municipale avec des effectifs conséquents. Les maires doivent comprendre qu’ils trouveront un avantage évident à la création de ces polices intercommunales qui permettront de réaliser des économies réelles d’échelle et de structure. Certaines évolutions législatives, comme au travers du projet de loi « décentralisation et réforme de l’action publique », confirmeront cette tendance, sans entamer, bien sûr, les prérogatives des maires puisque les policiers municipaux resteront placés sous leur autorité. Le président de la commission consultative des polices municipales (CCPM), le député-maire (UMP) de Nice Christian Estrosi, demande le droit pour les policiers municipaux de procéder à des contrôles d’identité. Que lui répondez-vous ? Je suis surpris par cette proposition, car M. Estrosi ne peut pas ignorer la jurisprudence constitutionnelle qui interdit une telle évolution. Le législateur a toujours exclu de confier aux polices municipales des pouvoirs d’investigation qui relèvent de la police et de la gendarmerie nationales. Dans sa décision du 10 mars 2011, le Conseil constitutionnel a souligné que les agents de police municipale n’étaient pas mis à disposition des officiers de police judiciaire. Toute mesure qui tendrait à leur conférer des pouvoirs généraux d’enquête viendrait donc en contradiction avec l’exigence de direction et de contrôle de l’autorité judiciaire sur la police judiciaire. Les policiers municipaux ne réclament d’ailleurs pas une telle extension de leurs pouvoirs, pas plus que les maires qui, dans leur majorité, refusent que s’établisse une confusion entre police municipale et police nationale. Je précise, par ailleurs, que lorsqu’ils constatent des infractions qui relèvent de leur champ de compétences, ils sont tout à fait fondés à procéder à un relevé d’identité. Au regard de l’élargissement des missions des policiers municipaux, les syndicats sont en attente de plusieurs arbitrages concernant le volet social de leur profession. Allez-vous répondre favorablement à leur revendication de revalorisation du régime indemnitaire ? Sur les questions sociales, je comprends les attentes des personnels relayées par les organisations syndicales (création d’échelons supplémentaires, d’une indemnité spéciale de fonction, assouplissement des conditions de nomination des directeurs). Lorsque j’ai réuni les organisations syndicales, en mars dernier, je leur ai indiqué mon accord pour essayer d’obtenir, malgré un contexte budgétaire difficile, des avancées en matière de rémunérations ou de déroulement de carrière. Ils bénéficieront d’ailleurs du fruit des négociations en faveur de la catégorie C de la fonction publique territoriale, conduites par ma collègue Marylise Lebranchu. Contrairement à ce qui a été dit, la CCPM de 2012 n’a fait que lancer le chantier, car elle ne dispose d’aucun pouvoir de décision. Il a donc fallu travailler avec les services des ministères concernés, Budget et Fonction publique, pour évaluer la faisabilité et calculer de manière fine l’impact des mesures. J’ai également demandé à l’AMF de me confirmer son accord et je remercie son Président de l’avoir fait. Aujourd’hui, les dossiers sont techniquement prêts et les décisions interviendront prochainement. Nous avons la volonté d’aboutir. Au parti socialiste, vous avez fait partie de ceux qui se disaient favorables à une plus grande décentralisation de la sécurité. Le ministre de l’Intérieur que vous êtes aujourd’hui y est-il favorable ? Quelles seraient vos propositions ? Je crois profondément qu’il faut adapter nos organisations à la réalité des territoires et des bassins de délinquance. Cela vaut en matière de déconcentration comme en matière de décentralisation. C’est la raison pour laquelle nous avons créé des zones de sécurité prioritaires dans les quartiers difficiles, mis en place une préfecture de police de plein exercice dans les Bouches-du-Rhône, établi une stratégie ciblée de lutte contre la grande criminalité en Corse. Ce sera aussi une des dimensions de mon prochain déplacement aux Antilles. Cette idée d’efficacité est très présente dans les ajustements territoriaux de compétence entre police et gendarmerie, presque toujours réalisés sans heurts, dans un esprit de négociation. L’avenir de la sécurité décentralisée passe par le préalable du développement et du renforcement des polices intercommunales sur des territoires pertinents correspondant à des bassins de vie cohérents. [Le ministre de l'Intérieur interviendra ce jeudi 19 septembre à Evry lors d'un colloque organisé par le Club prévention sécurité en partenariat avec l'Observatoire national des polices municipales]
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26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 08:51

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COLLECTIVITES TERRITORIALES

 

 

31 Décret n° 2011-444 du 21 avril 2011 portant statut particulier du cadre d'emplois des chefs de service de police municipale.

 

32 Décret n° 2011-445 du 21 avril 2011 fixant les modalités d'organisation des concours pour le recrutement des chefs de service de police municipale.        

 

33 Décret n° 2011-446 du 21 avril 2011 fixant les modalités d'organisation de l'examen professionnel prévu au II de l'article 10 du décret n° 2011-444 du 21 avril 2011 portant statut particulier du cadre d'emplois des chefs de service de police municipale.

 

34 Décret n° 2011-447 du 21 avril 2011 fixant les modalités d'organisation de l'examen professionnel prévu au III de l'article 10 du décret n° 2011-444 du 21 avril 2011 portant statut particulier du cadre d'emplois des chefs de service de police municipale.

 

35 Décret n° 2011-448 du 21 avril 2011 fixant les modalités d'organisation de l'examen professionnel prévu par l'article 6 du décret n° 2011-444 du 21 avril 2011 portant statut particulier du cadre d'emplois des chefs de service de police municipale.

 

36 Décret n° 2010-329 du 22 mars 2010 portant dispositions statutaires communes à divers cadres d'emplois de fonctionnaires de la catégorie B de la fonction publique territoriale

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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 21:16

Dimanche 12 septembre 2010 7 12 /09 /2010 08:51

 

Châlons-en-Champagne : Deux policiers municipaux blessés à la foire-exposition

 

C'est une étrange affaire qui sommeille depuis maintenant une semaine à Châlons.

 

Hier après-midi, l'antenne départementale du syndicat national des policiers municipaux (SNPM-CFTC) l'a révélé en diffusant le double d'un courrier envoyé par ses soins au député-maire UMP de Châlons le 7 septembre.

 

Dans cette lettre, au ton très virulent, le syndicat affirme que dimanche dernier, deux agents postés derrière des barrières sur l'avenue des Escarnotières, afin d'empêcher l'accès sur le périmètre de la foire-exposition, ont aperçu « un véhicule venant du rond-point Jardiland accélérer et venir à vive allure sur eux. Le conducteur du véhicule ne freine pas et les agents ont juste le temps de s'écarter pour ne pas être percutés par ce dernier. Le conducteur ne maîtrisant plus son véhicule, accroche l'îlot central (piste douce) et perd des éléments de sa carrosserie (clignotants). Il ne s'arrête pas et continue sa route ».


Les deux agents municipaux, deux femmes, toujours selon le SNPM-CFTC, auraient été en arrêt de travail, avec 5 jours d'ITT chacune suite à cet événement.


« Suivies par un psychologue »


« Leur moral est au plus bas et elles sont suivies par un psychologue », précise même le délégué départemental Christophe Martins, « si nos deux agents ne s'étaient pas écartés en sautant par-dessus les plots délimitant la piste douce, ils auraient été percutés par ce véhicule ».

 

Relatés tels quels les faits sont graves, mais c'est surtout la suite donnée au dossier par le parquet de Châlons qui provoque le courroux des policiers. Le conducteur est identifié, cependant « le parquet a décidé de classer sans suite l'affaire sous le prétexte que le conducteur ne les a pas percutées, a regardé dans son rétroviseur et a vu les agents se tenir debout ».

 

Christophe Martins n'y va pas de main morte : « Nous sommes scandalisés par cette décision, nous sommes dans une période où les forces de l'ordre sont régulièrement prises à partie et l'actualité nous le démontre chaque jour ». Puis il ajoute en lettres majuscules, « nous ne sommes pas là pour nous faire percuter par des automobilistes inconscients qui s'en tirent sans aucun désagrément ». Selon lui, il y a mise en danger de la vie d'autrui, délit de fuite, vitesse excessive et non maîtrise du véhicule. Le SNPM indique pour finir que les policiers ont fait appel de la décision du parquet et demande au député-maire de suivre l'affaire.


Le conducteur s'est excusé


Interrogé hier après-midi, juste après la diffusion de ce récit, le procureur de la République tient un discours qui tranche radicalement avec la version des policiers municipaux. Tout d'abord, la procédure n'a pas encore été transmise au parquet… Comment dans ce cas peut-il y avoir un recours contre elle ? Le conducteur a bien été entendu, « mais à première vue les faits ne constituent pas une infraction ». À vrai dire, seul le défaut de maîtrise du véhicule serait peut-être recevable. « Le conducteur n'était ni ivre, ni sous l'emprise du cannabis. Il était désolé et s'est excusé plusieurs fois », précise Christian de Rocquigny du Fayel. Bref, les événements survenus dimanche dernier semblent soudain beaucoup plus banals que sous la plume du SNPM.


Contacté à son tour, le cabinet du député-maire affirme que Bruno Bourg-Broc a entendu le message du SNPM, a appelé le procureur et s'est fendu d'une lettre « pour l'informer que la Ville se porte partie civile ». « L'affaire va être relancée, les faits sont quand même accablants. Le conducteur a forcé un barrage », souligne le directeur de cabinet.


Le syndicaliste Christophe Martins a été reçu en mairie par le député et plusieurs élus du conseil municipal, dès mercredi. Problème : le procureur est formel, il n'a jamais eu Bruno Bourg-Broc au téléphone.


Alors, qui est le fautif ? Est-ce le syndicat des policiers, un organe national, qui souhaite lancer une polémique sécuritaire quitte à forcer un peu le trait ? Ou bien est-ce au niveau de la mairie, couleur UMP, que l'on espère utiliser un fait presque courant en le grossissant volontairement ? Dernière question, quel intérêt un procureur de la République aurait-il à nier l'existence d'une procédure ou à minimiser des actes graves ? La tournure prise par cette affaire, avec une escale assez longue en mairie, a indéniablement des teintes politiques. Bruno Bourg-Broc n'est pourtant pas, dans son camp, le plus porté sur les questions de sécurité.

 

Source : L'Union

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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 21:15

Dimanche 12 septembre 2010 7 12 /09 /2010 09:00

 

Béziers : Le prévenu lance son scooter sur le policier municipal

 

Après la nuit d'orage, mardi dernier, la chaussée est glissante, surtout sur les pavés de la rue du Quatre-Septembre à Béziers. Les policiers municipaux aperçoivent un scooter remonter la voie en sens interdit, à tombeau ouvert. L'un d'eux lui fait signe d'arrêter. Il reçoit sur lui le scooter et évite de justesse le casque lancé par le prévenu. « Il a mis le bras en travers, je suis tombé, et mon scooter a glissé vers le policier, et l'a touché au flanc, mais je ne lui ai absolument pas foncé dessus », clame le jeune homme, à la barre du tribunal correctionnel. Outre la violence sur policier, il comparaît également pour une autre affaire de violence sur sa compagne. Le tout jeune père de famille, ancien toxicomane et sous traitement de substitution, a cinq condamnations sur son casier,pour des affaires de stupéfiants et de violences.


Le Parquet requiert six mois d'emprisonnement avec maintien en détention et révocation d'un sursis avec mise à l'épreuve dont il avait bénéficié le 11 février 2009.


L'avocat de la défense, Me Zerby, s'emploie à adoucir le portrait de son client : « Ne présentons pas cette affaire comme étant à la limite de l'assassinat de policier et ne réclamons pas une sanction sans commune mesure ! Mon client est tombé, ça l'a mis en colère, il prend son casque et le projette vers le policier mais il ne l'a pas touché ».


Et l'avocat de déplorer que l'on ait joint l'autre affaire de violence : « Le Parquet a sauté sur l'occasion pour le faire passer pour un fou furieux, violent ; il s'agissait d'une simple gifle, cela aurait dû se résumer à un rappel à la loi ; c'est un incident comme il s'en passe dans beaucoup de couples et c'est le premier de ce genre ».


Le prévenu a été condamné à trois mois de prison sans maintien en détention. Il devra payer au policier 1 000 € de dommages et intérêts.

 

Source : Midi Libre

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 21:35

Deux policiers municipaux blessés à Aulnay-sous-Bois

Encore à Aulnay-sous-bois, trois policiers intervenus suite à une plainte pour tapage ont été “agressés et roués de coup”, ajoute le syndicat.

 

Déjà le

 

20/10/2006 à 07h00

 

Des policiers "municipaux" agressés à Aulnay-sous-Bois

Le maire UMP de la ville parle de «guet-apens». C'est la deuxième agression de ce genre en une semaine en Seine-Saint-Denis.

 

Vingt à trente personnes cagoulées et armées de barres de fer s'en sont pris à des policiers, dans la nuit de jeudi à vendredi,  à Aulnay-sous-Bois. L'un des policiers, une femme, a reçu une bouteille sur la tête  ce qui lui vaut une semaine d'incapacité temporaire de travail. C'est la deuxième agression de ce genre dans la même semaine en Seine-Saint-Denis. Dans la nuit du 13 au 14 octobre, un policier avait été blessé par un jet de pierres à Epinay-sur-Seine.«Les policiers ont été attirés dans un guet-apens», estime Eric Venturino, directeur de cabinet du maire UMP de la ville, Gérard Gaudron. Trois véhicules, deux de la police municipale et un de la police nationale, alertés par une alarme déclenchée auprès d'un centre de protection maternelle et infantile (PMI), ont été bloqués vers une heure du matin dans la Cité des 3000 par un barrage constitué par des barrières de chantier et une Mercedes placée en travers de la route. Les deux derniers véhicules ont pu faire marche arrière, mais la première voiture de la police municipale a subi des jets de pierres et de cocktails Molotov, qui n'ont pas explosé, avant de pouvoir se dégager.

Le maire de la ville doit recevoir dans l'après-midi les syndicats de la police municipale et nationale.  Aulnay «n'est pas une ville difficile», c'est le troisième bassin d'emplois de Seine-Saint-Denis, a fait valoir Eric Venbturino, selon lequel les violences de l'automne 2005 n'ont duré que deux jours et demi dans la ville.

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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 22:24

12/09/2010 | Mise a jour : 13:21


Deux policiers municipaux ont été frappés puis blessés par un individu qui leur a foncé dessus avec sa voiture lors d'une intervention mouvementée hier soir à Beauvais, a-t-on appris dimanche de sources policière et syndicale.

Le suspect a été interpellé et placé en garde à vue. Il était toujours entendu dimanche à la mi-journée au commissariat de Beauvais, selon une source policière.

L'incident s'est produit lorsqu'une patrouille de la police municipale, appelée par des riverains, est intervenue dans la cité Guynemer pour un "jeu de ballons" bruyant dans la rue. Plusieurs personnes ont alors invectivé, menacé de mort puis frappé les fonctionnaires, selon Matthieu Volant, délégué régional du Syndicat national des policiers municipaux (SNPM, majoritaire), arrivé sur place quelques minutes après les faits.

L'une d'entre elles s'est ensuite mise au volant d'une grosse cylindrée avant de foncer à vive allure sur les policiers. Le premier policier, projeté dans le pare-brise de la voiture, a été grièvement touché à la tête, et le second au bras. "Quand on arrive, on a deux agents à terre, dont l'un saigne abondamment du nez et un autre qui fait un malaise. Le premier est toujours hospitalisé pour un traumatisme crânien, plus important que prévu", a-t-il expliqué.

Le maire de Beauvais, Caroline Cayeux, s'est rendu dimanche au chevet du policier hospitalisé. Les agents municipaux arrivés en renfort ont prodigué les premiers soins à leurs collègues en attendant les pompiers "sous la menace d'une cinquantaine de personnes, dont des femmes et des enfants, dans une ambiance belliqueuse", a par ailleurs indiqué M. Volant.

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26 décembre 2009 6 26 /12 /décembre /2009 23:08
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25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 04:52

Résultats du concours de directeur de police municipale session 2008

20 résultats (8 internes - 12 externes)

Externe :
MR BAYLE Léonard
MR DAUBIGNY Benjamin (Nommé Commissaire de Police)
ML DUPUIS Emilie (Nommé à l'ENM)
MR JARDIN Thomas (Nommé Lieutenant de Gendarmerie)
ML LE NORMAND Géraldine
MR MANKHAR Fath-Edine (Nommé dans le Val d'Oise 95)
ML PELLEREY Ingrid (Nommé dans le Gard 30)
MR VOILLET Simon 

Interne :
MR BERNADET Mathias
MR BOYER Franck
ME CEAUX Ghislaine (Nommé Attaché territiorial)
MR DAUCHY Laurent
MR DENION Franck (Nommé en Seine Saint-Denis 93)
MR ESCLATINE Jérôme (Nommé dans le Puy-de-Dôme 63)
MR GALLET Manuel (Nommé dans l'Essonne 91)
MR GUIRAL Fabrice
MR LERAT Thierry
MR MOULINES Christophe (Nommé dans les Hauts de Seine 92)
MR MURCIA Armand (Nommé Attaché territorial)
MR RAZIGADE Thierry (Nommé dans le Gard 30)
 

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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 08:42
"L'Essentiel" pour devenir fonctionnaire de police municipale va bien paraître !
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Présentation Du Site

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Ouvrages Pro...


Mis à jour en octobre 2008 !!




Seul dans sa catégorie, cet ouvrage permet aux agents de Police municipale de mieux aborder l'ensemble des problématiques liées aux services de Police municipale.
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